Pour toute demande d’information
- Il n’est pas toujours facile de trouver un lecteur de Téhilim disponible et sérieux.
- Rester toute la nuit auprès d’un défunt dans un domicile, dans un hôpital, un funérarium, une chambre mortuaire, ou en attendant le transport du corps vers le domicile ou vers un lieu qui permettra le recueillement et la veillée, est souvent compliqué.
- Les proches doivent s’occuper de l’organisation des obsèques, et si la famille ne fréquente pas régulièrement la synagogue, peu parmi les proches savent lire correctement l’hébreu.
- C’est pour pallier à cette demande que Dayan HaEmet a mis en place une équipe de lecteurs disponibles, sérieux, compétents pour répondre aux questions que toutes les familles se posent, et qui sauront vous épauler dans ce moment difficile.
- Vous pouvez nous joindre sur WhatsApp 24h/24 sauf Chabbat :
N’hésitez pas à nous faire connaître votre demande ou vos questions.
Nos lecteurs sont mobiles et se déplacent principalement à Paris et en région parisienne.
Si votre demande concerne une veillée en dehors de la région parisienne, grâce à notre réseau national, nous vous mettrons en relation avec un rabbin proche de vous.
C’est une Mitsva de veiller sur le défunt
- Cela signifie rester auprès du mort, dans la même pièce si possible, et lire les Téhilim, les Psaumes de David.
- On veille sur le mort à la fois pour le protéger physiquement, et pour le protéger spirituellement par la lecture des Téhilim.
- On le veille principalement pour deux raisons : le protéger, physiquement et spirituellement, et lui faire honneur.
- C’est ce qu’on appelle en hébreu le « Kavod HaMet » : l’honneur, le respect dû à celui ou celle qui vient de s’éteindre.
- Cet honneur implique de ne pas abandonner le mort, de ne pas le traiter comme un objet qui ne sert plus à rien.
De nos jours, la grande majorité des décès survient en milieu hospitalier ou en EHPAD
- Ces lieux ne permettent pas toujours de rester auprès du mort pour le veiller la nuit.
- Certaines familles décident de ramener le corps à domicile pour pouvoir le veiller.
- D’autres, la majorité, se plient aux exigences et aux horaires du lieu où est survenu le décès.
- Même dans ce cas, c’est-à-dire à distance du corps, il est fortement conseillé de lire les Téhilim.
- Nous pouvons vous y aider. N’hésitez pas à nous faire connaître votre demande et vos questions.
Les endeuillés ne doivent pas lire les Téhilim avant l’enterrement
- Cela entre dans le cadre de l’interdiction faite aux endeuillés d’étudier la Torah, tant que l’enterrement n’a pas eu lieu.
- Seule la lecture des psaumes 19, 79 et 137 est permise aux endeuillés, s’il n’y a personne d’autre pour lire les psaumes.
- Veiller incombe donc à la famille élargie, aux proches, aux amis.
- Vous trouverez sur ce site l’intégralité des Téhilim, en hébreu et en phonétique.
- Si vous avez besoin d’aide, n’hésitez pas à nous faire connaître votre demande et vos questions.
Il convient donc d’adopter en présence du corps une conduite décente et respectueuse
Pour le judaïsme, l’âme ne quitte pas le corps avant la mise en terre. Autrement dit, la personne décédée est encore « présente », bien que d’une manière différente.
Il faut s’abstenir de boire, de manger et de fumer dans la même pièce.
Source : extrait de l’Abrégé du Yalkout Yossef — Siman 8
Quand c’est possible, c’est une mitsva de veiller le mort, de poster près de lui quelqu’un qui lira des Téhilim, de ne pas le laisser seul. Afin qu’il ne subisse ni dommage ni outrage, et aussi pour l’honneur du mort, qu’il ne passe pas pour un objet dont on ne voudrait plus.
On a la coutume de lire des Téhilim auprès du mort, même la nuit avant Hatsot, jusqu’à l’enterrement. Le chomer a le droit de lire des Michnayot et les prières rapportées dans les livres, pour l’élévation de l’âme du défunt. Il doit se garder de parler de choses vaines à côté de lui, de manger, de boire, ou de fumer.
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